Équipe

Bengi Akbulut

Chercheuse

Bengi Akbulut est professeure adjointe au département de géographie, de planification et d’environnement de l’Université Concordia. Elle a reçu son B.A. de l’Université de Bogazici (2004) et un doctorat de l’Université du Massachusetts à Amherst (2011), tous deux en économie. Ses recherches portent sur l’économie politique et l’économie écologique, en se concentrant sur le développementalisme, les relations État-société, les mouvements sociaux et les alternatives économiques. Ses travaux ont été publiés dans le Cambridge Journal of Economics, Development and Change, le Journal of Peasant Studies, Ecological Economics et Geoforum.

Luc Audebrand

Chercheur

Luc K. Audebrand est professeur de management responsable et d’économie sociale et solidaire à l’Université Laval (Québec, Canada). Il est titulaire de la Chaire de leadership en enseignement sur l’engagement social. Ses recherches portent sur la gestion des paradoxes dans les organisations alternatives et sur les dynamiques collaboratives au sein et autour des méta-organisations alternatives. Plus récemment, il se penche sur les enjeux de gouvernance et d’interopérabilité dans les plateformes coopératives. Luc a publié des articles dans « Organization Studies », « Journal of Business Ethics », « Academy of Management Learning & Education », « M@n@gement » et « Journal of Management Education ». Il est également le directeur scientifique de la Démarche d’engagement social de l’Université Laval, dont l’objectif est de promouvoir la participation des étudiants, des professeurs et des employés dans la communauté. Depuis 2018, il est responsable du MOOC sur le management responsable à l’Université Laval, qui a rejoint à ce jour plus de 21 000 personnes dans 60 pays.

Martin Blais

Chercheur

Martin Blais est un professeur de premier cycle qui accumule l’enseignement de cours fondamentaux dans plusieurs disciplines. Il a été longtemps professeur à l’école de Communications sociales de l’Université St-Paul ; il enseigne désormais à l’école de Counseling, psychothérapie et spiritualité de la même université. Ses énergies premières vont à l’encadrement et au mentorat d’étudiants. Bien que son intérêt intellectuel premier concerne la théorie de la communication d’un point de vue interdisciplinaire, il s’intéresse depuis bien longtemps au fonctionnement plutôt dysfonctionnel des organisations.

Julie Chateauvert

Chercheuse

 Julie Chateauvert est professeure adjointe à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère. Elle a complété une thèse en Études et pratiques des arts à l’UQAM puis un postoctorat au sein de l’équipe d’accueil transferts critiques et dynamique des savoirs l’Université Paris8. Son travail a porté sur la création narrative dans les langues des signes. Elle s’est intéressée à la façon dont les artistes, non seulement résiste à la marginalisation de leurs langues mais propose une perspective sur le monde qui transforment les normes corporelles et repensent les rapports entre majorité et minorités linguistiques et culturelles. Elle s’intéresse également aux méthodologies de recherche-création et ancrées dans la pratique, à l’autogestion et aux relations de pouvoirs dans les organisations. Elle a publié, dans le no 27 de la revue intermédialité «Le tiers synesthète : espace d’accueil pour la création en langue des signes» ainsi que «Création en langue des signes : intermédialité et proxémie» dans  Discours et représentations du handicap, dirigé Soline Vennetier and Céline Roussel. Elle est également chercheuse associée au Programme Handicap et Société à l’EHESS (Paris) et au Labex Art H2H par sa participation au projet Traduire la performance/performer la traduction.

Emmanuel Choquette

Post-doctorant

Les travaux d’Emmanuel Choquette, croisant la communication stratégique, la science politique, l’innovation sociale et les humor studies, sollicitent plusieurs disciplines et champs d’études. Ses recherches postdoctorales visent à identifier et à développer, notamment à travers le recours à l’humour, les procédés et les stratégies discursives les plus efficaces pour lutter contre le radicalisme et la circulation des discours haineux sur le Web.

Philippe Dufort

Chercheur

Philippe Dufort détient un doctorat du Département de politique et d’études internationales (POLIS) de l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Il est professeur associé à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul à Ottawa. Il étudie les racines épistémologiques de l’innovation stratégique avec un intérêt particulier pour la traduction des savoirs militaires réflexifs en des formes utiles aux praticien·ne·s des mouvements sociaux. Il est chercheur associé à l’École Supérieure de Guerre de Colombie. Il a été éditeur associé au Cambridge Review of International Affairs (CRIA) de 2009 à 2013 et a été le directeur fondateur de l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère en 2015. Outre son expérience en recherche universitaire, il a précédemment travaillé comme journaliste en Amérique latine et analyste contractuel à la Mission canadienne auprès de l’Union européenne à Bruxelles.

 

Mathieu Dufour

Chercheur

Mathieu Dufour est détenteur d’un doctorat en sciences économiques de l’Université du Massachusetts à Amherst. Il est professeur dans le département des sciences sociales de l’Université du Québec en Outaouais. Il s’intéresse aux questions touchant les crises financières, le développement économique, la distribution du revenu et la politique industrielle.

Nadia Duguay

Chercheuse praticienne

Nadia Duguay est co-fondatrice d’Exeko – un organisme utilisant la créativité artistique et intellectuelle au service d’une transformation sociale inclusive et émancipatrice. Membre du Comité exécutif de la Commission canadienne pour l’UNESCO, de l’Observatoire des pratiques de médiations culturelles (OMEC), du Réseau québécois pour l’innovation sociale (RQIS), du CA la Caisse d’économie solidaire Desjardins, elle siège sur divers comités aviseurs tel que le Groupe d’éclaireurs de la fondation Chagnon et la Fondation Rideau Hall. Elle est également Ashoka Fellow. Elle s’intéresse notamment aux pratiques de recherches et développements sociales inclusives, de médiations culturelles et intellectuelles et d’innovations sociales ancrées dans une perspective de justice sociale. Elle est co-auteure de “Entre innovation sociale, pluralité de l’exclusion & transformation culturelle » dans la Social Innovation Review en 2017.

Jonathan Durand Folco

Chercheur

Jonathan Durand Folco est professeur adjoint à l’Ecole d’innovation sociale Elisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul, à Ottawa. Ses intérêts de recherche portent sur la démocratie participative et délibérative, la politique municipale, les communs, la transition écologique et la décroissance. Il est l’auteur de À nousla ville! Taité de municipalisme publié chez écosociété en 2017.

Jérôme Elissalde

Chercheur praticien

Praticien en transfert de connaissances, en mobilisation et gestion des savoirs puis en apprentissages stratégiques,  Jérôme Elissalde oeuvre depuis plus de 13 ans dans une grande variété  de secteurs (institutionnel, philanthropique, sans but lucratif, municipal, académique et innovation sociale). Il a fondé en 2019 Perspectiv.

Il accompagne désormais les organisations et les collectifs à renforcer leur efficience. Par le biais de formations, d’ateliers collaboratifs, de diagnostics et d’accompagnements, il aborde la circulation et l’utilisation stratégique des connaissances comme de puissants leviers d’ajustements continus.Ses principaux contextes d’interventions sont la gestion du changement, la clarté stratégique, la circulation et le  transfert des connaissances, la mémoire organisationnelle  ainsi que  la gestion des connaissances et des talents.

Jérôme Elissalde détient un master de l’université Paris 7 où il s’est formé  en circulation sociale des savoirs. Il a également étudié à l’Université du Québec à Montréal dans le programme de maîtrise en communication sociale et publique pendant une année d’échange universitaire. Il est membre de plusieurs communautés de pratiques en innovation sociale, en transfert et mobilisation des connaissances.

Il s’intéresse particulièrement à l’apprentissage organisationnel, aux dynamiques de communications et de pouvoir dans les organisations ainsi qu’à la reconnaissance des savoirs tacites dans les projets collectifs.

Mathilde Forest

Chercheuse practicienne

Artiste et chercheuse, Mathilde Forest s’intéresse aux transformations urbaines et sociales dans leurs dimensions esthétiques et sociologiques. Après avoir complété une maîtrise en science politique en 2010 (M.A, U.Laval), elle a entamé des études en Beaux-Arts (BFA, U.Concordia). La complémentarité de ces approches ont par la suite guidé ses recherches et activités de diffusion vers des phénomènes traitant de transformations sociales, d’initiatives participatives et de démarches citoyennes. 

Au cours des dix dernières années, M. Forest a mené plusieurs projets en recherche sociale pour le compte d’organismes et d’institutions publiques. Bon nombre de ces projets de recherche s’intéressaient aux modes de gestion participatifs, à la transformation/réappropriation citoyenne des espaces publics et à l’analyse des besoins de population marginalisée.  Ses travaux de recherche et sa pratique artistique ont en commun de privilégier une approche collaborative permettant d’amasser des témoignages et des fragments de vie, bien souvent par le biais de recherches d’archives, d’entrevues et les groupes de discussions. En développant des processus hybrides entre la recherche qualitative et la recherche-création, M. Forest a développé une démarche multidisciplinaire qui fait une grande place à l’art numérique, à l’installation et à la photographie. Ses plus récentes œuvres ont été diffusées à Montréal et à Québec ainsi qu’à New-York, Shanghai et Kyoto. www.mathildeforest.ca

Dan Furukawa Marques

Chercheur

Détenteur d’un doctorat en pensée politique de l’Université, Dan Furukawa Marques est professeur adjoint au Département de sociologie de l’Université Laval et titulaire de la Chaire de leadership en enseignement Alban D’Amours en sociologie de la coopération. Il est également professeur affilié au Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS) de l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) de Paris. Ses travaux portent sur la construction de communautés coopératives et les mouvements sociaux, notamment le Mouvement des sans terre au Brésil. Il a notamment enseigné des cours sur la philosophie politique et sociale, ainsi que sur la globalisation, la citoyenneté et le développement, sur le contexte politique et social de l’Amérique latine, de même que sur la société québécoise et ses idéologies. Ses nouveaux projets de recherche réfléchissent l’articulation entre l’économie solidaire et les communs à Montréal, Québec et Barcelone.

François Grisé

Chercheur praticien

Arrivé aux arts par la littérature et le théâtre, François Grisé fait sa vie dans le monde des mots et du théâtre depuis maintenant 25 ans. Comme acteur, auteur, enseignant et directeur artistique de la compagnie Un et un font mille

Depuis près de 20 ans, il est aussi chercheur, pédagogue et formateur en voix, texte, diction et mouvement, pour le cinéma et pour le théâtre, en français et en anglais (Université York, Toronto — MFA Acting — Voice Teaching Diploma — 99). Depuis 10 ans, son intérêt grandissant pour les arts visuels, ses formations prolongées en voix, en éducation somatique et tout dernièrement en art performatif (Canada, France, Angleterre) nourrissent son processus artistique. 

Intéressé par la pluridisciplinarité des arts, François développe plusieurs projets alliant performance, installation, art visuel et théâtre documentaire. À ce jour, ses œuvres questionnent et recadrent la nature temporaire et précaire de l’être vivant. Dans les POESIS, les humains, mis sur la sellette, se trouvent dans un état de vulnérabilité. Elles interrogent notre rapport à nous-mêmes, aux lieux, à l’espace individuel et collectif.

Sa dernière création, Tout inclus, a été présentée à guichet fermé au Théâtre La Licorne en octobre 2019. La pièce, toujours en écriture, fera l’objet de présentations à Québec, à Montréal et en tournée québécoise tout au long de la saison 2021-2022.

Christopher Gunter

Chercheur

Christopher Gunter est titulaire d’un doctorat en administration publique avec une spécialisation en politique publique et en gestion culturelle. Ses travaux portent sur la politique culturelle, les musées et l’activisme, l’identité, l’administration culturelle et la participation publique. Son projet actuel comprend des examens discursifs des musées militants et du leadership social. Chris est également professeur affilié au Réseau de recherche en politiques culturelles, membre du conseil d’administration de la revue Culture et gouvernance locale (CGL), et membre bénévole du Musée de l’histoire ouvrière.

Lorenz Herfurth

Chercheur

Lorenz Herfurth est titulaire d’un doctorat de Lancaster University (UK) en design avec une spécialisation en la relation entre le design collaboratif, la gestion et les études d’organisation. Il est chargé de cours à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’Université Saint Paul, à l’École de design de l’Université de Montréal, à Concordia Continuing Studies (Concordia University) et à l’École d’innovation de l’École des beaux-arts de Glasgow au Royaume-Uni. Lorenz a collaboré avec des praticiennes et des praticiens d’innovation social à la gouvernance et travaillant avec des services publics (incluant les domaines de la santé, de la mobilité, de la criminalité en milieu urbain, etc.) sur les projets de recherche multidisciplinaires qu’ont adoptés des méthodes de co-design et de co-création. Il est membre du comité scientifique de la revue Art, Design and Communication in Higher Education (ADCHE). 

Marc D. Lachapelle

Chercheur

Marc D. Lachapelle est chargé de cours à HEC Montréal et professeur à temps partiel à l’École d’innovation sociale Élizabeth-Bruyère. Il est détenteur d’une M.Sc. en management à HEC Montréal. Il enseigne les cours en sociologie des organisations et de gestion en contexte d’innovation sociale. Ses recherches portent principalement sur la mise en œuvre de projets alternatifs, les processus d’organisation et de prise de décision démocratique et autogérée, ainsi que les tensions et paradoxes organisationnels. De plus, il mène actuellement une recherche sur la pédagogie engagée en gestion de l’innovation sociale.

Myriam Michaud

Chercheuse

Myriam Michaud est étudiante au doctorat en management à la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval. Ses intérêts de recherche et d’enseignement portent sur le modèle coopératif, la gouvernance, la démocratie en entreprise, les enjeux de l’éducation en gestion et l’éducation coopérative. Sa thèse porte sur les processus de professionnalisation de la gouvernance des coopératives. Elle est enseignante à temps partiel à l’École d’innovation sociale pour le cours Démarrer une organisation sociale. Engagée dans le milieu coopératif depuis plus de dix ans, elle a notamment contribué au démarrage, à la gestion et à l’administration de différentes coopératives et organismes à but non-lucratif. Elle agit aujourd’hui à titre de conseillère et accompagnatrice bénévole auprès d’entreprises d’économie sociale de la ville de Québec.

Lauren Michelle Levesque

Chercheuse

Lauren Michelle Levesque est titulaire d’un doctorat en théologie / spiritualité et est professeure adjointe à la Providence School of Transformative Leadership and Spirituality de l’Université Saint-Paul. Elle travaille sur la recherche basée sur les arts, l’érudition engagée, la performance musicale, le changement social non-violent et l’espace. Elle est co-coordinatrice du volet Pédagogie engagée du Centre d’innovation et de transformation sociales. En 2016, elle a co-édité le livre intitulé Advancing Nonviolence and Social Transformation: New Perspectives on Nonviolent Theories publié par Equinox.

Anahi Morales Hudon

Chercheuse

Anahi Morales Hudon est professeure adjointe à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul. Titulaire d’un doctorat en sociologie de l’Université McGill, elle se spécialise dans l’étude des mouvements sociaux, l’intersectionnalité, les dynamiques organisationnelles et la transformation des rapports de pouvoir. Elle a fait paraître des articles dans diverses revues dont Canadian Journal of Political Science, Journal of Latin American Studies, Sociologie et Sociétés et Recherches féministes. Elle est coauteure de l’ouvrage intitulé Indigenous Women’s Movements in Latin America : Gender and Ethnicity in Peru, Mexico, and Bolivia (New York, Palgrave Mcmillan, 2017). Elle a aussi codirigé le numéro « Femmes autochtones en mouvement: fragments de décolonisation » dans Recherches féministes (Volume 30, n.1, 2017). 

Julie Paquette

Chercheuse associée

Julie Paquette est titulaire d’un doctorat en science politique de l’Université d’Ottawa, elle a effectué un stage postdoctoral à l’Université de Montréal (2012-2014) au Centre de recherches intermédiales sur les arts, les lettres et les techniques ainsi qu’au Centre canadien d’études allemandes et européennes où elle a interrogé la question du nouveau-fascisme dans la pensée de l’intellectuel, poète, cinéaste Pier Paolo Pasolini (1922-1975). Ses plus récentes recherches portent sur les questions concernant la résurgence de fascismes à l’époque contemporaine ; sur les nouvelles technologies et les questions éthiques ainsi que sur l’intercession entre art, éthique et politique, à partir des théories du scandale et d’une conception de la liberté d’expression comme non-domination. Elle est l’autrice de  « Théâtre et hérésies marxistes : Pasolini doit être ce que le Pasolini n’est pas », dans  Les théâtres de Marx, dirigé par O. Neveux et qui paraîtra en 2019 aux  Presses Universitaires de Rouen. Elle a également publié dans le no 9 du French Journal For Media Research, « De la société disciplinaire à la société algorithmique : considérations éthiques autour de l’enjeu du Big Data ».

Professeure adjointe à l’École d’éthique, de justice sociale et de service public, à l’Université Saint-Paul à Ottawa, elle est co-directrice du Centre de recherche en éthique publique et gouvernance (CRÉPuG) et membre du Conseil d’administration de l’Atelier d’innovation sociale Mauril Bélanger.

Émilie Nollet

Chercheuse

Émilie Nollet détient un doctorat en administration des affaires, option management, stratégie et entrepreneuriat, de HEC Montréal. Sa recherche doctorale a principalement porté sur des notions d’études alimentaires (food studies), d’entrepreneuriat et d’inclusion sociale, spécialement dans le contexte de mise en marché d’un service présentant un risque d’embourgeoisement pour les communautés. Elle est cofondatrice d’ÉAU, entreprise en innovation sociale primée pour son modèle d’affaires et pour sa contribution à la recherche en innovation sociale.

Émilie effectue actuellement un postdoctorat à l’Université Saint-Paul traitant de thématiques liées au leadership inclusif et à la théorie des fondements moraux. Elle s’intéresse aux manières de créer un consensus pour la création ou l’implantation de projets à grande échelle. C’est pour cette raison qu’elle est également médiatrice accréditée (Méd.Acc.) et administratrice agréée (Adm.A.).

Éric Pineault

Chercheur associé

Éric Pineault est professeur au département de sociologie et président du comité de la recherche de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM. Économiste et sociologue, ses recherches portent sur la financiarisation du capitalisme avancé et sur les hypothèses de transition vers une économie écologique post-capitaliste.

Eric Puisais

Chercheur

Eric Puisais détient un doctorat en Philosophie Politique de l’Université de Paris-Sorbonne et est entrain de poursuivre un deuxième doctorat en géographie sociale et économique à l’Université de Poitier. Son sujet central de recherche est « Territoires et gouvernementalité ». Il s’agit d’étudier la manière dont un territoire (au sens d’un espace géographique institutionnalisé) construit les modalités de sa propre gouvernementalité, c’est-à-dire la manière dont un pouvoir s’y organise, selon quelles modalités idéologiques, en mettant en œuvres quels types de technique de pouvoir, etc. Outre son expérience en recherche universitaire, il a enseigné pendant plusieurs années la philosophie, l’histoire de la philosophie et la philosophie politique, il a travaillé dans plusieurs collectivités locales, en France, comme directeur de cabinet politique.

Cécile Rozuel

Chercheuse

Cécile Rozuel est titulaire d’un doctorat en éthique et management. Sa recherche se fonde sur la psychologie Jungienne et l’approche psychodynamique et s’intéresse à la question du pourquoi nous faisons ce que nous faisons en tant qu’individus et en tant que communautés. Ses diverses publications analysent le jeu des possibilités conscientes et inconscientes dans le contexte de l’éthique des affaires, la responsabilité individuelle des managers et des leaders, le développement organisationnel et le bien-être au travail. Sa recherche actuelle s’intéresse à la narration imaginative comme mode de compréhension de notre expérience de soi au travail. Elle est co-fondatrice du Groupe de Recherche sur l’imagination, la narration et les espaces (https://imaginestories.space). Avant de rejoindre l’École Providence de leadership transformatif et spiritualité à l’université Saint-Paul, elle a travaillé dans plusieurs universités en Nouvelle-Zélande et au Royaume-Uni.

Joëlle Saey-Volckrick

Chercheuse praticienne

Joëlle Saey-Volckrick est chargée de cours d’économie écologique à l’école d’économie et droit de Berlin (BSEL/HWR) et à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère. Elle est éditrice pour le site internet international Degrowth.info et bâtisseuse de communauté pour NousRire, un groupe d’achat de produits biologiques écoresponsables au Québec. Elle est membre associée de l’institut d’économie politique internationale de Berlin (IPE). Elle a complété un bachelier en sciences politiques et économie à l’Université Libre de Bruxelles (ULB) et l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM), et une maitrise en économie internationale à l’école d’économie et droit de Berlin (HWR). Sa recherche s’ancre dans les domaines de l’écologie politique, l’économie écologique, la justice environnementale et la décroissance. Son travail vise à tisser des liens entre la recherche académique et les mouvements sociaux.

Martin Samson

Chercheur

Martin Samson détient un baccalauréat en pédagogie de l’Université du Québec en Outaouais et une maîtrise en éthique publique de l’Université Saint-Paul. Doctorant en études de conflits à l’Université Saint-Paul, il rédige présentement sa thèse qui porte sur la problématisation du noyau climat–conflit et du concept de l’Anthropocène. La démarche de l’auteur se nourrit de l’approche réaliste-dialectique de Michel Freitag. Ses travaux de recherche portent entre-autres sur l’épistémologie politique de Michel Freitag, les questions socioscientifiques soulevées par le concept d’Anthropocène, le noyau climat-conflit, l’éco-pouvoir, l’éthique et la normativité, la transformation sociale, l’idéologie managériale, la gestion environnementale et l’émancipation.

Jamel Stambouli

Chercheur

Jamel Stambouli est titulaire d’un doctorat en management -HEC Montréal. Sa recherche doctorale a exploré l’importance des facteurs socioculturels au sein des organisations et elle a traité de l’influence de la spiritualité et des valeurs religieuses sur les entrepreneurs et le management des organisations. Ses intérêts de recherche actuels touchent l’entrepreneuriat immigrant, l’entrepreneuriat social, le développement et le management des organisations d’économie sociale et solidaire. Il a par ailleurs une expérience professionnelle dans l’industrie et a été consultant auprès d’organismes nationaux et internationaux. Il a aussi agi comme accompagnateur au profit de plusieurs entrepreneur.e.s.

Simon Tremblay-Pepin

Chercheur

Simon Tremblay-Pepin est professeur à l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère de l’Université Saint-Paul. Ses intérêts de recherches sont la démocratisation de l’économie, la critique des médias et les finances publiques. Il est co-auteur de Du vin et des jeux: le virage commercial de la SAQ et de Loto-Québec publié chez Lux en 2019 et il a dirigé Dépossession: une histoire économique du Québec contemporain, Tome 1: Les ressources publié chez Lux en 2015.

Anouk Verviers

Chercheuse practicienne

Anouk Verviers est une artiste interdisciplinaire qui crée des lieux mobiles qui abritent et stimulent des conversations où les individualités se conjuguent différemment. S’inscrivant dans des communautés en tant qu’artiste, elle développe des projets collaboratifs de longue durée qui lui permettent de pousser sa réflexion sur le rôle de l’artiste et de l’art dans la société. Son travail a été présenté lors d’expositions solos et de groupe au Québec et à l’international. En 2019, elle a réalisé une résidence à Carleton-sur-Mer avec Vaste et Vague et en Suisse avec Dogo Residenz, et a présenté une exposition solo à Regart, centre d’artistes en art actuel.

Amanda Wilson

Chercheuse

Amanda Wilson est titulaire d’un doctorat en sociologie avec une spécialisation en économie politique. Ses domaines de recherche comprennent le mouvement alimentaire et les systèmes alimentaires alternatifs, les coopératives et l’organisation collective, ainsi que les questions liées à la préfiguration et à la mise en œuvre d’une politique de la possibilité. Avant de se joindre à l’école d’innovation de l’Université Saint-Paul, elle a complété une bourse postdoctorale communautaire au Centre de recherche et d’engagement sur les systèmes alimentaires durable de l’Université de Lakehead. En dehors du milieu universitaire, elle a travaillé avec plusieurs organisations non gouvernementales dans les domaines de l’analyse des politiques, de la recherche, de la coordination des réseaux et de l’éducation populaire. Elle est une militante de longue date et une organisatrice communautaire à Ottawa. En 2018, elle a co-édité un numéro spécial de la revue Canadian Food Studies intitulé Building an Integrated National Food Policy for Canada.